Un diffuseur ne demande pas comment un film a été fabriqué. Il demande un master conforme, et c'est là que beaucoup de projets générés échouent.
Les trois points qui bloquent le plus souvent sont la cadence, rarement stable en sortie de génération, la colorimétrie, qui doit être ramenée dans un espace normalisé, et le niveau sonore, soumis à des normes précises.
Notre méthode consiste à traiter la génération comme un rush : c'est une matière première, pas un film fini. Tout passe ensuite par une chaîne de post-production classique.
C'est cette étape, invisible pour le spectateur, qui fait la différence entre une vidéo impressionnante sur les réseaux et un film qu'un diffuseur peut réellement programmer.